Princesse un jour, princesse toujours !

Nous avons déjà parlé de mettre le futur marmot à l’abri du froid (et on y reviendra, je ne vous ai pas encore tout montré) mais il n’est pas le seul à avoir besoin d’une nouvelle garde-robe ! Sa future maman a besoin de fringues dans lesquelles elle puisse caser son bidon et sa maman aura besoin de tenues allaitement-compatibles, c’est-à-dire permettant un accès facile et rapide au sein si possible sans avoir à exposer l’entièreté de son anatomie (oui, je parle de moi à la troisième personne, César a dû déteindre sur moi, c’est ça de vivre à Rome…).

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En ce qui concerne le premier critère, le casage de ventre, l’aubépine de Deer&Doe s’est avérée parfaite. Et ça tombe bien, parce que j’en ai déjà trois dans mon armoire (que vous pouvez voir ici et ) ! Mais il y a un mais… Le ventre n’est pas le seul à prendre de l’ampleur pendant la grossesse, loin de là, en tout cas chez moi ! Résultat des courses : je me sens trop à l’étroit pour être à l’aise dans le corsage de mes aubépines. Si on ajoute à cela la future montée de lait, aucune chance de les remettre avant la fin de l’allaitement ! Conclusion : il me fallait une nouvelle aubépine.

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Pour que l’aubépine m’aille, rien de bien sorcier : il suffisait de la coudre une taille au-dessus. Oui, je sais, j’aurais pu/dû faire un FBA (Full Bust Adjustement) mais je n’en ai pas la capacité neuronale en ce moment… Donc une taille au-dessus, et puis basta, avec le lien pour resserrer à volonté sous la poitrine ça passe très bien. Sauf que je voulais aussi la rendre allaitement-compatible, histoire de ne pas la porter seulement pendant les 2 mois de grossesse qu’il me restait. J’ai donc modifié le corsage pour y placer un plastron boutonné.

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Concrètement, j’ai pris la pièce corsage devant sans les plis religieuses, dessiné dessus l’endroit où je voulais que mes pièces « plastron » et « corsage devant côté » se chevauchent, puis j’ai recopié ces deux pièces séparément (sans oublier les marges de couture !). Du coup l’ordre de montage a aussi été un peu chamboulé : j’ai d’abord cousu un corsage dos + côté doublé (doublure et tissu extérieur non assemblés en bas et aux emmanchures) et un plastron doublé (doublure et tissu extérieur non assemblés en bas), que j’ai maintenu ensembles par quelques points au niveau du chevauchement dans la marge de couture. J’ai ensuite assemblé les jupes (tissu extérieur et doublure) et les manches au corsage ainsi obtenu.

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Le tissu que j’ai choisi m’est très précieux. Ma mère m’a donné ce coupon quand j’ai commencé la couture, il y a 6 ou 7 ans maintenant, mais elle l’avait elle-même acheté il y a un peu plus de 20 ans ! Ce tissu est celui dans lequel elle m’a à l’époque cousu ma robe de princesse Vous les voyez les paillettes dans mes yeux ? Les personnes qui ont calculé le métrage de tissu nécessaire étaient visiblement des amateurs, car dans les « restes » j’ai déjà pu coudre plusieurs petites choses à droite à gauche en plus de mon aubépine, et il y en a encore ! Ce tissu est une cotonnade ultra douce et fluide avec un touché à tomber, fond beige imprimé de grosses fleurs bleues/violettes et de feuillages. Du coup, pour la doublure j’ai utilisé un voile de coton rose lui aussi ultra doux que j’avais en stock (sauf pour le plastron, doublé dans le tissu à fleurs pour que ce soit joli quand je l’ouvre). Résultat des courses : cette robe est un vrai doudou, j’adore m’y glisser !

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Comme je craignais de tout gâcher au dernier moment en cousant des boutonnières, j’ai opté pour des pressions Kam. Par chance, j’en avais d’un violet pile poil assorti aux fleurs ! Pour le serrage sous la poitrine, un ruban en satin vert foncé lui aussi tiré du stock et roule ma poule !

Au début, j’avais un peu peur que l’imprimé de mon tissu combiné au patron aubépine ne fasse très chemise de nuit… Mais finalement non ! Ou alors les hormones faussent mon jugement ? Quoiqu’il en soit, j’adore cette robe. Elle est ultra agréable à porter (en fin de grossesse, quand même les jeans de grossesse deviennent inconfortables, c’est tellement bon de savoir qu’on peut compter sur sa petite robe) , ses couleurs me vont parfaitement au teint et de toutes façons voir ce tissu me fait sourire à tous les coups. Et parce qu’une jupe/robe de princesse DOIT tourner, je vous laisse sur une pirouette (la dernière avant un moment, parce qu’avec l’inertie ventrale ça devient périlleux ^^).

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On parle de quoi la prochaine fois ? Tricot enfant, tricot adulte, couture adulte, couture enfant ? J’ai de tout en stock ^^

PS : mes articles ne s’affichent plus sur hellocoton… J’ai contacté hellocoton qui me dit que mon flux rss est en rade mais pourtant il fonctionne très bien avec d’autres agrégateurs de flux, comme feedly par exemple. Bref, j’essaye de trouver d’où vient le problème mais pour le moment je tourne en rond, désolée.

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Au cas où vous ne l’auriez pas vu, le tout dernier patron Deer&Doe est sorti hier ! Il s’agit de Centaurée, une petite robe d’été à bretelles. Signe distinctif : un superbe corsage avec découpes en étoile. Vous pouvez admirer les versions des testeuses juste ici et il n’échappera pas à votre sagacité que je n’y figure pas : double double tendinite oblige, j’ai dû m’abstenir… En revanche, j’ai eu l’occasion d’essayer la version beige passepoilée de la séance photo, sensée être une taille trop petite pour moi : je rentrais dedans et la fermais, tout tombait au bon endroit mais c’était trop serré. Une taille trop petit quoi, comme prévu ^^. Donc si comme moi vous avez l’habitude de coudre du Deer&Doe en 40-42 les yeux fermés, vous pouvez foncer sur cette robe ! J’essaierai d’en coudre une version dans les prochains temps (cet été, quand il fera beau et chaud, il me la faudra^^), on en reparlera plus en détails à ce moment-là.

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Mais aujourd’hui, je veux vous parler d’une autre couture : une jupe. Une jupe, que dis-je, LA jupe ! Autant vous prévenir tout de suite, je ne suis absolument pas objective quand il est question de ce trésor qui a pris place dans mon armoire il y a plusieurs semaines déjà (voui, je sais, ça fait longtemps, mais la motivation photographique n’était pas au rendez-vous, je me rattrape en vous inondant de photos aujourd’hui ^^). Ca a commencé quand le patron de la Gabriola Skirt est sorti chez Sewaholic Patterns. Une jupe longue, ajustée sur les hanches mais bien évasée et dansante en bas, ça ne pouvait que me plaire ! J’ai immédiatement commandé le patron et commencé à rêver. Cette jupe me faisait tellement envie que j’ai fini par m’auto-convaincre que c’était le projet idéal pour épargner ma santé : plein de coutures toutes droites dans du coton stable et coopératif, c’est parfait pour les mains et poignets fatigués !

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Comme j’étais très limitée dans ce que j’avais le droit de faire (rapport à la double double tendinite, les seules activités autorisées à volonté sont la télé -youpi….- et la lecture SI je ne porte pas le livre à bout de bras), j’ai décidé de me faire plaisir : j’ai acheté du chambray diabolo violette bio par Deer&Doe chez les Trouvailles d’Amandine, dont la couleur me faisait rêver depuis longtemps. A la réception du colis, je n’ai pas été déçue : ce tissu est une tuerie de douceur, il est très agréable à travailler et la couleur est juste parfaite pour moi. Son seul défaut : il est assez difficile à repasser à sec. Mais il suffit d’avoir un vaporisateur à eau sous la main (ou une centrale vapeur pour les veinardes) et ça glisse tout seul, c’est donc un non-problème ^^.

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Les instructions étaient claires, le montage étant de toutes façons relativement évident. Et pourtant, niveau couture, j’ai un poil galéré…. Pour commencer, j’ai voulu tout surpiquer avec un fil blanc contrastant. Du coup, le moindre décalage dans les coutures est visibles. Or la manipulation des épingles était douloureuse donc j’ai limité au maximum leur emploi. Résultat des courses : il y a quelques décalages, on le voit bien sur la photo en gros plan ci-dessus. Mais bon, je n’étais pas capable de recommencer (mal aux poignets) et je peux vivre avec ça alors j’ai laissé tomber… On fera mieux la prochaine fois !

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Ensuite j’ai eu un souci de taille : c’était BEAUCOUP trop grand, alors que j’avais suivi le tableau des tailles. Or les réalisations que j’ai pu voir sur le net avant de commencer la mienne ne me parlaient que moyennement… Après avoir mené une petite étude comparative, le souci est apparu : les couturières sur qui la jupe tombe moins bien sont celles qui la portent avec la taille plutôt basse, celles à qui elle va mieux la porte généralement avec la taille bien haute. J’ai alors refait la couture milieu dos à 3 cm de la précédente. Au final, j’ai donc réduit l’ampleur de 6 cm ! J’ai déjà vu des retours similaires sur la toile, il y a donc peut-être bien un petit souci avec le patron pour ce qui est des tailles. Tant que c’est aussi simple à corriger que ça, ce n’est pas gravissime. Mais si vous voulez coudre une Gabriola, ça peut valoir le coup de faire une toile de l’empiècement de hanche pour valider la taille qu’il vous faut.

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On remercie très fort Cherzétendre, qui a passé une heure couché au milieu du salon (avec le chat qui rampait à côté en essayant de comprendre ce que le maître fichait par terre) pour épingler ce sublime ourlet parfaitement horizontal (Cherzétendre est un tantinet maniaque par moments) : il effleure le sol avec des chaussures plates, ce qui me permet aussi de porter cette jupe avec des talons sans avoir l’air d’aller aux fraises. Sur les photos on a parfois l’impression que l’ourlet n’est pas droit, mais en fait c’est le sol qui est en pente à cet endroit (et re-merci à Cherzétendre, pour les photos cette fois-ci) 🙂

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Niveau ajustement, je suis plutôt contente. Par contre j’ai utilisé un tissu un poil plus épais que préconisé et j’ai surpiqué toute mes coutures, ce qui fait qu’elles sont un poil rigides et « tiennent » (de face, ça fait une petite pointe sur chaque hanche). En prime, les découpes ont tendance à souligner le petit bidou que j’ai sous la taille (quand je prends du poids c’est direct sur le bas-ventre, façon femme enceinte, c’est assez bizarre et occasionne parfois des regards bizarres). Du coup, je ne porterais pas cette jupe avec le haut rentré dans la ceinture, mais avec un tee-shirt qui passe par-dessus, même plus court que celui des photos, c’est nickel.  J’aime par contre beaucoup le tombé de cette jupe sur ma chute de reins (Cherzétendre valide aussi) ^^. Et puis son mouvement quand je bouge. Et puis elle a cette élégance surannée propre aux jupes longues : devoir relever sa jupe pour passer une marche est certes peu pratique quand on a les bras chargés mais néanmoins si joli… Alors je profite de ma vie de jeune parisienne sans enfant qui se déplace en métro pour me faire plaisir : je porte énormément ma jupe Belle !

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Oui, Belle. Parce que Gabriola ça ne me parle pas (je vois une jupe de flamenco, pleine de couleurs vives et de froufrous, pas franchement mon truc). Un matin, alors que je marchais vers le métro avec ma jupe, mes binocles sur le nez et un livre à la main, j’ai surpris mon reflet dans une vitrine du coin de l’œil et j’ai instantanément pensé à Belle de la Belle et la Bête version Disney, la princesse geeko-littéraire par excellence. Petite j’étais à fond sur Cendrillon, Belle était la numéro deux… Mais j’ai grandi et plus j’y pense plus le qualificatif de « princesse geeko-littéraire » me botte ^^. Du coup, je me suis laissée aller sur ma lancée et j’ai utilisé les chutes de chambray pour me faire un groooooos noeud assorti. Résultat des courses : avec cette tenue je me sens moi. A l’aise, pas d’impression d’être ou de paraître déguisée, pas de sensation de noyade dans la masse ou d’uniformisation mais pas non plus de démarcation violente à tout prix.

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Cette jupe aura été un bon reboosteur de moral (les joies de la fin de thèse : un stress permanent qui épuise nerveusement et fait gonfler mais trop de boulot pour avoir le temps d’aller au sport). J’hésite maintenant pour le prochain projet, à choisir parmi quatre prioritaires : les deux premiers sont des robes candidates pour les mariages de l’été (un couple d’ami et un des mes petits frères, j’ai de la soie en stock), les deux autres pièces seraient destinées à ma soutenance de thèse… Reste à voir quelle priorité va l’emporter ! *JINGLE DE JEU TELE* A vous de jouer en répondant à cette question :

Quelle sera la prochaine couture présentée ici ?
Réponse a : robe Centaurée
Réponse b : robe Midsummer Night Dream dress
Réponse c : jupe crayon du livre de Gertie (ou bidouillée à partir de l’Anémone)
Réponse d : chemisier dérivé de la robe Bleuet

 

Aubépine des villes, Aubépine des champs

Ça y est, Cherzétendre et moi avons ENFIN réussi à prendre en photos les deux Aubépines que j’ai déjà cousues ! Petit rappel au cas où il serait nécessaire : Aubépine est le tout dernier patron Deer & Doe, paru mi-septembre et testé par la grande chanceuse que je suis en juillet. Il s’agit d’une robette taille empire, resserrée par un lien sous la poitrine. L’encolure est arrondie, la jupe est ample. Trois plis religieuse décorent le corsage ainsi que les manches.

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Autant vous prévenir tout de suite, ce post va être lourdement chargé en images ! En effet, après avoir cousu une première version, j’ai été prise d’une aubépinite aigüe et il a fallu que j’en couse une seconde dans la foulée (si si, fallu, je vous jure). Et comme je ne voulais pas vous enfumer en vous refourguant deux posts de suite au sujet du même patron, j’ai tout mis dans celui d’aujourd’hui.

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Tout d’abord, quelques remarques globales sur le patron. Pour commencer, il taille parfaitement, ce qui fait toujours plaisir ^^. Ensuite, cette robe est assez simple à réaliser. La seule difficulté réside dans la patience et la minutie qu’il faut pour coudre les plis religieuse (mais ils sont perpendiculaires au droit fil donc, en y allant calmement, ça le fait bien) puis pour coudre proprement la coulisse sous la poitrine (pour cette étape-là, il est indispensable de bien épingler les épaisseurs; à partir de là tout roule).

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Commençons donc par ma première version, l’Aubépine des villes. Je l’ai coupée dans un voile de coton anthracite top qualité dégotté chez Stop Tissu (donc à un euro le mètre, ce qui fait toujours plaisir, d’autant plus qu’il était très agréable à travailler) qui a servi à la fois pour le tissu extérieur et pour la doublure. Pour réveiller un peu tout ce gris j’ai utilisé du fil blanc, ce qui donne notamment un effet graphique sympatoche aux niveaux des plis. J’ai également cousu trois vieux boutons ronds nacrés sur le corsage. Comme je n’avais pas de ruban de la bonne teinte, j’ai cousu un long lien en voile de coton. Ça, ça a été horrible à retourner ! Si je l’avais fait ne serait-ce qu’un millimètre plus large, je n’aurais pas autant galéré :-(.

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Après cette version très bitumée, j’ai cousu une Aubépine des champs dans une cotonnade ultra fine (quasiment du voile, également trèèèès agréable à manipuler) achetée chez Cousette, appelée Softness (j’ai utilisé un vieux reste de voile de coton chair en guise de doublure). Histoire de ne pas refaire exactement la même robe, cette-fois-ci j’ai choisi les manches courtes. Avant de couper j’avais un peu peur que l’association du tissu blanc à fleurs pastelles et de la coupe ne donne un effet chemise de nuit. Mais finalement aucun souci, les plis religieuse suffisent à affirmer le côté habillé de cette robe. Quand je la mets, j’ai instantanément l’impression de gambader au milieu d’une prairie fleurie, une capeline de paille sur la tête et un panier d’osier à la main !

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J’ai bien soigné les finitions des deux robes, afin de les garder longtemps : tout est surfilé, pas un fil ne dépasse. Tous les ourlets sont des mini-ourlets de 6mm. Voici ma super-technique-de-la-mort-qui-tue-que-si-vous-dites-à-ma-grand-mère-que-je-fais-comme-ça-elle-va-me-tuer-mais-que-ça-marche-quand-même-trop-bien-pour-faire-les-bébés-ourlets : je commence par faire un point droit à la machine à 5mm du bord à ourler (le 6ième millimètre se gagne avec les épaisseurs de tissu, quand on le retourne deux fois), puis je retourne deux fois le bas de mon tissu en piquant à 4mm du bord. Je ne prépare pas mon ourlet à l’avance sur toute la longueur, je ne l’épingle pas, je ne le marque pas au fer, je le forme juste à la main au fur et à mesure que le tissu avance sous le pied de biche. Et ça le fait ! Vous avez d’autres astuces, vous ?

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Depuis juillet, vous vous doutez bien que j’ai déjà beaucoup porté ces deux Aubépines. Évidemment, je les ai particulièrement appréciées pendant les fortes chaleurs. Mais même maintenant que les températures redescendent, je continue à les porter : collants fins ou épais, gilet… Tout leur va, même les gilets XXL en grosse maille portés par-dessus ont du charme ! Et puis elle sont confortables, flatteuses, pratiques (raaaaaaaaaaaah, des poooooooooooches !)… Bref, je suis conquise. Je pense même en coudre une troisième, parce qu’il y a chez moi, au fond d’un sachet, un coupon de viscose qui hurle « AUBEPIIIIIIINE » à plein poumons jours et nuits. Par contre, après celle-là, il va falloir que je m’arrête, au risque de finir par n’avoir plus que des déclinaisons d’une même robe dans mon armoire !!!!!

Deuxième layette

Toujours pour le même bibou que la dernière fois. La seule différence, c’est que maintenant il est né ! C’est un petit Johan, mignon comme tout (en tout cas en photo). Du coup je voulais lui faire un truc mimi tout plein (ben voui, un bébé DOIT être mimi tout plein) mais pour petit mecton. J’ai fini par trouver mon bonheurs dans les Tricots Intemporels pour Bébés de Cirtronille : le gilet au point de godron.


Gros avantage du modèle : il se tricote en une seule et unique pièce, il ne reste plus que deux petites coutures à faire et une paire de boutons à coudre pour finaliser !

Inconvénient majeur : ben du coup c’est pas drôle à faire… On tricote tout droit, sans réfléchir… Pas un jeté, pas même une petite augmentation ou diminution !

Comme le petit Johan a un papa baraqué et une grande maman, j’ai préféré jouer la sécurité et tricoter direct le 1 an. Ce qui a rendu le truc d’autant plus long et monotone mais bon, passons….

Le fil utilisé est un coton bio (matière et teinture bio) : Cotton Eco Color coloris pierre, de schachenmayr nomotta. Il m’a fallu 3 pelotes. Ce coton est une merveille ! Agréable à tricoter, de très jolies nuances dans la teinte, lavable en machine… Je l’avais acheté dans une petite mercerie, dans un trou paumé de Picardie, pendant de loooooongues vacances… Et j’en viens à regretter de ne pas en avoir pris plus. J’ai vu qu’on pouvait en acheter , et , et en plus en promo ! L’une de vous connait l’un de ces sites ? Fiables ou non ?